Banga vendredi, Sep 5 2014 


Banga.

Fougasse aux olives et romarin dimanche, Août 31 2014 


Ce pain est une merveille en sandwich ou pour tremper dans de la bonne huile d’olive.

Ingrédients / pour 6 personnes

250 g de farine
1 cuillère à café dimagee sel
1 cuillère à soupe + 30 ml d’huile d’olive
140 ml d’eau
80 g d’olives vertes et noires
2 cuillères à café d’origan
2 cuillères à café de romarin
1/2 sachet de levure boulanger

 

100 g de pommes de terre en purée
Réalisation

Difficulté
Préparation
Cuisson
Repos
Temps Total
Facile
15 mn
25 mn
2 h
2 h 40 mn

PRÉPARATION Focaccia aux olives, romarin et origan
1
Faire une purée avec les pommes de terre et réserver. Mélanger la farine, le sel et la levure. Puis ajouter la purée et mélanger. Verser 1 cuillère à soupe d’huile d’olive.
2
Puis l’eau que vous versez petit à petit tout en mélangeant. Pétrir la pâte pendant 5 minutes. Laisser reposer 1 heure recouvert d’un torchon. Après le temps de repos, prendre la pâte et ajoutez-y les olives entières ou en rondelles. Pétrir la pâte pendant 5 minutes.
3
Faire chauffer dans une petite casserole, 30 ml d’huile d’olive avec les herbes pour tiédir l’huile. Huiler un plat ou préparer une plaque avec du papier sulfurisé. Former un rectangle ou un carré de 2 cm d’épaisseur avec la pâte. Placez la dans votre plat ou sur la plaque. Du bout des doigts former des fossettes dans la pâte. Badigeonner d’huile d’olive aux herbes à l’aide d’un pinceau au dessus de la pâte. Laisser reposer encore 30-60 minutes.
Pour finir
Préchauffer le four à 220°c. Enfourner pendant 20-25 minutes tout dépend du four. Il faut que ça soit bien dorer sur le dessus.

 

 

 

 

Une créatrice talentueuse : Sofia Marlon dimanche, Août 24 2014 


Une créatrice talentueuse : Sofia Marlon.

Une créatrice talentueuse : Sofia Marlon dimanche, Août 24 2014 


 

J’ai découvert pour vous une créatrice de bijoux hors du commun :

Kristelle Marcelin, la créatrice atypique de la marque Sofia Marlon.

C’est en  2012 qu’elle lance la marque Sofia Marlon et « sculpte » sa première collection.

J’ai adoré ses plastrons réversibles « Absolutely Rock » :

– un côté en agneau plongé à porter le jour et un côté python pour le soir.

 

 Bonjour Kristelle, parle nous de toi, qui es tu ?

Bonjour Cristalle, je suis créatrice de bijoux basée à Paris, née en Guyane ayant grandi en Martinique et vécu à Bordeaux. Mes origines sont diverses comme toute femme caribéenne qui se respecte (*;) Clin d’œil) et ma maman est « bata-chinoise », comme on dit communément à Cayenne, c’est à dire de père guyanais et de mère d’origine cantonaise… Mon père, lui, est martiniquais.

Depuis quand crées-tu des accessoires ?

J’ai commencé à créer mes premiers bijoux précisément en mars 2010, en commençant par dessiner des modèles aux formes très chargées, tout droit sortis de mon imagination. Je savais juste qu’il était impératif pour moi, d’associer les pierres fines au cuir. Les accessoires, en l’occurrence les sacs, sont venus un peu plus tard mais de façon assez évidente finalement. J’avais commencé à imaginer le packaging idéal pour les bijoux imposants que j’imaginais, imposants mais dans des tailles diverses. Après rapide réflexion, il m’a paru évident que je m’embarquais dans un casse tête chinois à tenter d’imaginer la meilleure boîte pour chaque bijoux. J’ai alors tout simplement décidé de créer des pochette A4 en cuir pour les cols et pour les bijoux plus grands, de jolis sacs baguette, que la femme pourrait aisément réutiliser pour ses sorties. De là est partie mon envie d’ajouter la pochette ou plus récemment la besace chic, à mes créations. Mais la création de bijoux reste mon activité principale

 

 As tu suivi une formation spécifique ?

Pas de formation spécifique, juste un attrait prononcé pour le beau et une formation en architecture dont les cours d’atelier de conception ont fini d’aiguiser mon goût du détail et pour le travail de minutie. Mon travail est artisanal, hand-made et ne nécessite pas pour l’instant d’appareil spécifique ni de chalumeau. C’est une question de tour de main, de connaissance de la matière et d’une bonne dose d’imagination! Il suffit après d’avoir les bons outils et en double! J’ai beaucoup appris par la lecture de livres spécialisés et en discutant avec mes fournisseurs ainsi que quelques bijoutiers à Paris et en Italie.

 

comment est née cette passion ?

Plus que de passion, je parlerais d’un déclic, qui a précédé la passion. Un flash qui a allumé en moi une passion qui n’est pas prête de s’éteindre. Ce déclic s’est opéré très exactement en octobre 2010 à Torre del Greco, au sud de Naples, le berceau du médaillon, creusé dans du corail et qu’on appelle Camée. Partie visiter un artisan de ce fameux Camée, je suis tout simplement tombée amoureuse, pas de Pascale mais de sa passion au service du bijoux. J’ai trouvé son travail si délicat que je lui ai acheté trois médaillons au lieu d’un. Penché sur son morceau de corail brut, il a commencé à m’expliquer tout le processus de création de son bijou et moi qui était à cette époque en architecture, je me suis alors reconnue dans sa quête du beau et de l’harmonie. De retour à Paris, une semaine plus tard, ma décision était prise, j’allais créer du beau à porter! 🙂

 

Depuis quand exerces tu?

J’ai créé ma marque et mon entreprise en novembre 2011. Je me suis d’abord consacrée à l’image du produit final qui devait pour moi se rapprocher au mieux de la perfection, que le modèle paraisse simple ou plus complexe.
Ensuite seulement, en 2013, j’ai commencé sa commercialisation.

 

 Quels sont les moments les plus intenses que tu as connu dans ton domaine ?

Chaque moment est intense: la création, le choix des matériaux qui est toujours accompagné d’excitation. Il y a également une certaine forme d’intensité dans l’anxiété que j’éprouve dans l’attente de mes livraisons de sacs par exemple que je fais réaliser en Italie d’après mon prototype. J’aime également l’espace temps qui existe entre l’instant où l’image du bijou naît dans mon esprit et le moment où je m’assieds à la table de mon atelier pour débuter le « projet ». Ce moment est réellement jouissif que j’adorerais avoir les impressions d’autres créateurs à ce sujet! 🙂
Mais je crois bien que le moment que je n’oublierai jamais c’est le 19 octobre 2011, le jour où j’ai vraiment réalisé que j’avais trouvé ma voie. C’était lors du tout premier shooting de mes bijoux pour lequel j’avais rassemblé une superbe équipe autour des mannequins… J’avais tout pensé, tout rêvé et l’émotion ce jour là fut grande. Ca a été un plaisir immense, partagé par tous malgré les 13h de prise. Nous avons bien apprécié le champagne à la fin et j’en garde un souvenir mémorable!

Ce shooting a été filmé et est visible sur you tube:

https://www.youtube.com/watch?v=zxy09gHMXLs

 

quels sont les moment qui t’ont fait douter ?

Je n’ai jamais eu réellement de doutes par rapport à mon travail et à ma créativité mais il est vrai que j’ai tellement d’idées que j’aimerais concrétiser rapidement mais qui nécessitent tellement de moyens que souvent je dis que j’aimerais avoir cinq ou dix ans de moins, histoire d’être plus patiente. L’impatience et la spontanéité sont mes plus grands défauts, paraît-il! 🙂

 

comment envisages tu l’avenir ?

A court terme, beaucoup de créations déjà dans tous les petits tiroirs de mon cerveau, à moyen terme, une boutique-boudoir à Paris avec un concept original que j’ai déjà en tête et à long terme, ce même concept aux États-Unis puis aux quatre coins du monde! *:) Heureux

 Où peux t-on trouver tes créations ?

Dans mon show-room au 37 rue de l’Abbé Grégoire dans le 6ème arrondissement où je reçois sur rendez-vous à Paris, dans la boutique Bamboo St-Bart à Saint Barthélémy, à partir du 29 août dans la boutique l’Excellence à Cayenne et n octobre, via un e-shop sur mon site internet.

 Quels conseils donnerais tu aux jeunes qui voudraient enrôler ta profession ?

 D’avoir la passion. Elle entraîne la persévérance car il faut toujours garder en tête que rien n’est simple mais quand la passion et l’amour du métier sont plus forts que tout, tout devient possible! Je leur conseillerais également d’être exigeants d’abord avec eux-même pour ne rien laisser au hasard et trouver cette petite chose qui fera que leur produit se démarquera. Mais encore une fois, tout ça n’est qu’une question de passion.

 

Que penses-tu de la femme dans notre société d’aujourd’hui, son rôle?

Il est prépondérant. Et même s’il reste encore des efforts à faire pour un définitif changement des mentalités, les femmes ne sont et n’ont jamais été le « sexe faible »! Dans un couple, elle est complémentaire à son conjoint, et force très souvent autant de respect que lui quand ils évoluent dans le même domaine, voyez en politique! Je pense que leur propre quête d’accomplissement personnel et d’indépendance les pousse à braver beaucoup de choses, contrairement à leur position il y a 50 ou 60 ans? ce qui en font des « femmes debout », comme on dit aux Antilles. Elles sont de plus en plus fières et elles ont raison, d’autant que la lutte ne date pas d’hier.

On ne peut pas parler de rôle à proprement dit mais plutôt de dessein. Les femmes savent de plus en plus tôt quel choix de vie elles veulent faire, si elle préfèrent d’abord privilégier une carrière ou fonder une famille mais la carrière, donc l’épanouissement personnel prend je pense le plus souvent le dessus car on peut dire qu’aujourd’hui, il n’y a plus vraiment d’âge pour faire des enfants.

 

 Je te laisse le mot de la fin………

Pour terminer cette agréable interview, Cristalle, je citerai simplement deux hommes (eh oui! 🙂 dont certaines des citations sont mes leitmotivs… Tout d’abord Steve Jobs qui disait -«Votre travail va occuper une grande part de votre vie et la seule façon d’être satisfait est de faire ce que vous croyez être un grand travail. Et la seule façon de faire un grand travail est d’aimer ce que vous faites. Si vous ne l’avez pas encore trouvé, continuez à chercher. N’abandonnez pas. Comme tout ce qui concerne le cœur, vous savez que vous le trouverez». Et je rajouterai pour reprendre Paulo Coelho que si cette chose que vous cherchez se trouve derrière une porte sur laquelle il y a écrit « C’est impossible », poussez-la et vous ne verrez plus cette inscription. C’est ce que je tente d’enseigner à mes enfants.

 

 

 

 

 

CRISTALLE DE LA BRUYÈRE

PARIS

1ER Congrès International de Technologies Alimentaires et Contrôle qualité des Aliments Djerba Tunisie dimanche, Août 10 2014 


J’ai interviewé pour vous de scientifiques lors du premier congrès International de Technologies Alimentaires et Contrôle qualité des Aliments, qui s’est tenue à L’hôtel Sidi Mansour à Djerba en Tunisie où j’étais présente.

Monsieur Ahia Abouda, Docteur en bio technologie (en hygiène)

Madame Halima El Hatmi, enseignante, chercheur en agro alimentaire (science et technologie du lait).

Madame Manel Issaoui, enseignante, chercheur (technologie de l’huile d’olive contrôle qualité des aliments.

Madame Lamia Ben Gueida enseignante, docteur en génie des procédés, chercheur.
Le docteur Ajer Babi (à vérifier ) enseignante chercheur à l’Institut Nationale d’agronomie de Tunisie

 

 – Cristalle :
Bonjour docteur Ahia Abouda, merci de me recevoir, de m’accorder de votre temps pour répondre à mes questions.
Parlez moi de ce premier Congrès Internationale de Technologies Alimentires et Contrôle qualité des aliments.

– Docteur Yahia Abouda :
Bonjour, merci de l’intérêt que vous accordez á ce Congrès, nous en sommes honorés.
Pour répondre à votre question il s’agit d’une première participation dans un congrès dont le sujet est d’actualité, ce congrès à pour objectif, de traiter des thématiques dont les sujets gravitent autour des denrées alimentaires, ma participation consiste essentiellement á animer un atelier intitueé « hygiène et denrées alimentaires » particulièrement les bonnes pratiques d’hygiène.
Cet atelier qui a été agréé par moi-même avec l’assistance de 80 participants, Docteurs, chercheurs, techniciens qui travaillent dans ce domaine.

– Cristalle :
Quel est l’objectif de cet atelier?

– Docteur Yahia Abouda :
L’objectif de cet atelier a été de les aider en clarifiant plusieurs sujets :
Comment travailler sur un terrain pratique.
La bonne pratique de l’hygiène.
Les notions de base de l’hygiène….
Cet atelier qui d’ailleurs a été un véritable succès.

– Cristalle :
Lors du Congrès, la préparation d’un dossier d’agrément sanitaire à retenu mon attention.
Expliquez-nous ce que c’est ?
Que signifie ce dossier ?
Comment  se prépare t-il ?
Comment obtient t-on cet agrément sanitaire?

– Docteur Abouda Ahia :
Je passe le relais à ma collègue, le Docteur Halima El Hatmi., qui est au cœur de ce dossier.

image

– Cristalle :
Bonjour Docteur Halima El Hatmi,

– Docteur Halima El Hatmi :
Bonjour Madame Cristalle, je suis le Docteur El Hatmi, je suis membre du comité scientifique, enseignante, chercheur en agro alimentaire ( science et technologie du lait).
Comme vous expliquait mon collègue, le Docteur Abouda Ahia, les ateliers pratique organisés lors de ce congrès ont eu pour but de maîtriser quelques notions.

Le premier point est axe sur :
– l’hygiène des aliments
– comment respecter l’hygiène des aliments, c’est à dire la sécurité des aliments ainsi que leur salubrité au sein des établissements agro alimentaire, tels que :
– la restauration collective
– les foyers
– les restaurants universitaires
– les restaurants hospitaliers….

Le deuxième point porte sur l’aspect industriel en atelier relatif à la préparation d’un dossier d’agrément sanitaire.
Que signifie un dossier d’agrément sanitaire?
C’est une exigence par la loi aussi bien nationale, c’est à dire tunisienne ,
Et internationale.
Ces règlements ou ces lois exigent que les entreprissent qui produisent et transforment des denrées alimentaires d’origine animale doivent établir un dossier d’agrément sanitaire, ce dossier sera contrôlé par une autorité compétente qui fait partie des services générale vétérinaire.
Ce dossier contient deux parties :
1- La partie administrative
2- La partie scientifique qui établira l’établissement de certaines règles d’hygiène.

– Cristalle :
Qu’est ce que la HACCP ?

Docteur Halima El Hatmi :
La HACCP , est :
– l’analyse des dangers ainsi que la maîtrise des points critiques, également lutter contre les vermines, les nuisibles.
– Comment respecter la marche en avant pour ne pas engendrer la contamination croisé entre ce qui est cru et ce qui est cuit.
Il y a au total douze (12) points à préparer pour ce dossier scientifique et technique.
Cet atelier à donc été animé par un référant de la direction générale du service vétérinaire le docteur CHOKIL M.
Concernant les conférences je passe le relais au Docteur Manel Issaoui

– Cristalle :
Bonjour Docteur Manel…

– Docteur Manel Issaoui :
Bonjour à tous, merci de me recevoir, je suis le Docteur Mane Assaoui, enseignante, chercheur (Technologie de l’huile et contrôle qualité des aliments).
Ce premier Congrès Internationale de Technologies Alimentaires et Contrôle Qualité
des Aliments rentre dans le cadre d’un projet appelé projet PAQ.
C’est un projet d’amélioration de la qualité de l’enseignement, nous avons mes collègues et moi-même abouti á la réussite de ce congrès, plusieurs cessions ont eu lieu en parallèles en plus des ateliers que mes collègues vous ont décrit plus haut.
Ces cessions concernent la qualité des produits d’origine :
– végétale
– animale

– Cristalle :
Combien de temps à dure ce congrès ?

– Docteur Mane Assaoui :

Ce congrès a duré trois (3) jours, il y a eu divers participants de la France, de l’Algérie,de la Tunisie, du Souda…
Plusieurs conférences ont eu lieu, ces sujets abordés par ces chercheurs.
Pour nous, l’Instiitut de recherche de Medenine mes collègues et moi-même,
Les organisateurs, le comité scientifique nous nous sommes entraidés pour aboutir avec succès à ces journées.

-Cristalle :
La préparation de ce Congrès a t-il été long?

– Docteur Mane Assaoui
Ce projet a été réalisé en un temps très limité, il nous a fallu trois (3) mois pour qu’il aboutisse.
Durant trois (3) mois le comité scientifique ainsi que mes collègues,  sommes tous impliqués, chacun s’est chargé de tâches bien déterminées, grâce à la volonté de tout un chacun nous avons pu mettre sur pied avec succès ce premier Congres International de Technologies Alimentaires et Contrôle Qualité des Aliments.

-Cristalle : parlez-nous de l’institut Supérieur de biologie appliquée,de Medenine

– Docteur Mane Assaoui
L’institut Supérieur de biologie appliquée de Medenine qui se trouve dans le sud tunisien, va bientôt fêter ses dix (10) ans. 2005-2015.
C’est un institut spécialisé dans les licences, les Masters professionnels de biologie appliquée en agro alimentaire, et bio ressource végétal :
Masters spécialises dans la valorisation des bio ressources végétale
Masters spécialisé dans l’agro alimentaire.

– Cristalle :
Je vous aie entendu parler lors du congrès de la HALLE ?

– Docteur Lamia Ben Gueida :
Bonjor, je suis le docteur Lamia Ben Gueida, enseignante, chercheur à l’ISBA, docteur en génie des procédés, je vais tenter de répondre à vos questions.
Tout d’abord nous avions quelques lacunes au niveau des TP pour mener à bien les travaux pratiques en terme de génie des procédés qui se limitaient aux visites d’usines ce qui n’était bien évidemment pas suffisant pour renforcer le niveau pratique des étudiants. Grâce au projet PAQ , nous avons pu obtenir un bon financement afin d’acheter du matériel adéquat pour assurer l’apprentissage théorique et pratique, surtout pratique pour nos étudiants.
Je vais vous parler de la HALLE.
Cet Halle est actuellement composé,d’un pasteurisa tuer,, un pilote d’infiltration, une écrémeuse, une auto-clave, une sertisseuse pour les TP d’emballage, car, nous avons aussi des matières comme l’emballage alimentaire qui combine à la fois l’aspect alimentaire, également les TD, procédés d’emballages, etc….
Nous aurons sous peu, une chaîne de production de jus de fruit, ainsi, qu’un séchoir pour les TP de séchage ; nous sommes assez fiers car c’est beaucoup de choses.
Pour ce congrès tout le monde a participé hommes et femmes, c’est aussi un ensemble de jeunes étudiants dynamiques ce qui fait notre fierté. Dans l’ensemble tout s’est très bien déroulé, ce Congrès est une réussite que nous espérons sera pérenne.

– Cristalle :

C’est le dernier jour du congrès qui s’est déroulé avec succès , j’ai rencontré le Docteur Hajer

image

enseignante, chercheur à l’Institut Nationale agro-alimentaire de Tunisie. Au vu de ces interventions pertinentes, je pensais qu’elle était journaliste, je me dirige vers elle,à la fin de la conférence, nous échangeons nos cartes, c’est avec plaisir que le Docteur Hajer, cette franco-tunisienne, à bien voulu répondre à mes questions :
– Bonjour Docteur Hajer , que faites vous au sein de votre laboratoire de recherches à Linatt ?

– Docteur Hajer :
Bonjour Cristalle, au sein de notre laboratoire de recherche d’agro alimentaire de Linatt, nous avons une thématique de recherche dédiée à la valorisation des produits de terroir tunisien.

– Cristalle :
Pourquoi une telle démarche ?

– Docteur Hajer :
Parce que nous estimons que la production des aliments traditionnels peuvent constituer un moyen de valoriser les ressources naturelles, notamment celles des régions défavorisées. Ces aliments traditionnels peuvent constitués un vecteur de développement local. Ils peuvent aider notamment les femmes rurales à avoir une source de revenu supplémentaire, ce que nous faisons donc dans le laboratoire c’est de dresser un cahier des charges afin d’aboutir à une certification de type AOP, appellation d’origine protégé ou des indications géographiques de provenance afin de permettre à ces femmes rurales de vendre des produits qui sont certifiés, labellisés à partir de lá une source de revenu supplémentaire.

– Cristalle :
Quelle a été votre participation dans ce Congrès ?

– Docteur Hajer :
Pour ma part dans le cadre de ce premier congrès dédié à la technologie agro alimentaire , j’ai donc présenté un travail important sur la fabrication et les propriétés physicochimique sensorielle du beurre traditionnel tunisien.

– Cristalle :
Ce beurre est fait comment, avec quel lait et pourquoi ?

-Docteur Hajer :
C’est un lait de vache cru qui est spontanément fermenté pendant 18 à 24 heures,
parce que lors de la haute lactation, il y a une surproduction de lait qui ne peut pas nécessairement être vendu aux industries laitières au lieu de jeter cette surproduction, les femmes peuvent transformer ce lait soit en yaourth, en lait fermenté, soit en beurre.

– Cristalle :
Pourquoi vous vous êtes intéressée au beurre ?

– Docteur Hajer :
Nous nous sommes intéressés au beurre car elle est profondément ancrée dans la tradition culinaire tunisienne.

– Cristalle :
Quels sont les procédés de fabrication ?

– Docteur Hajer
Concernant le procédé de fabrication et pour en revenir, nous avons cherché comment l’améliorer avec des solutions faciles à mettre en place et absolument pas coûteuse parçe que nous nous adressons à des femmes rurales, partant de cela, J’ai pu montrer lors de ce 1er Congrès Internationale de Technologies Alimentaires et Contrôle Qualité des Aliments que ces petites améliorations toute simple pouvaient donc améliorer la qualité sensorielle de ce produit et sa stabilité physique et chimique.

– Cristalle :
Lors de vos interventions pendant ce congrès je vous aie entendu mettre l’accent sur les ingénieurs agronomes, l’Institut agronomique, qu’elles en sont les spécialités?

– Docteur Hajer :
L’Institut agronomique national de Tunisie est la première école d’ingénieur agronome de Tunisie, c’est donc l’équivalent en France de L’INAPG, Paris Cluny….
C’est une école d’ingénieur qui a sept spécialités

-1- L’agronomie
-2- La technique de laroduction animale
-3- La défense des cultures
-4- L’économie agro-alimentaire et rurale
-5- L’agro-alimentaire (spécialité à laquelle j’appartiens)
-6- La pêche
-7- L’aqua culture

– Cristalle :
Comment se déroule le cursus des étudiants ?

– Docteur Hajer
Dans cette école d’ingénieur les étudiants doivent passer un concours après
deux années de prépa, les étudiants qui intègrent L’INAPG sont ceux qui ont obtenus les meilleurs scores à ce concours.

– Cristalle :
Qu’elle a été votre cursus ?

-Docteur Hajer :
J’ai donc effectué mes études à Paris VII, je suis bio chimiste de formation,
j’ai ensuite eu un Doctorat en bio chimie options sciences alimentaire
toujours à Jussieu.

– Cristalle :

Merci à chacun pour le temps que vous m’avez accordé ,et d’avoir répondu à mes questions …
Ce fut trois journées intenses avec  remise des diplômes á la fin de ce premier Congrès Internationale de Technologie Alimentaires et Contrôle Qualité des Aliments, qui s’est déroulé à l’hôtel Sidi Mansour à Djerba en Tunisiie du 24au 27 avril 2014;
j’ai retenu les dangers face à un manque d’hygiène ainsi que contaminations croisées engendrés si les règles ne sont pas respectées, comment les éviter et pourquoi.
J’ai fait la connaissance de gens riches, généreux et brillants.

Je remercie chaleureusement particulièrement le Professeur Lazhar Zourgui ainsi que toute son équipe qui m’ont réservé un accueil des plus chaleureux. »

Une belle rencontre que je garderai au plus profond de mon cœur.

 

 

 

 

image

image

 

 

 

Cristalle de la bruyère

 

TUNISIE

Carole Samzun-Gaillard œnologue jeudi, Mai 29 2014 


Carole Samzun-Gaillard œnologue.

Carole Samzun-Gaillard œnologue jeudi, Mai 29 2014 


Entretien avec :

CAROLE SAMZUN-GAILLA est une femme entière et passionnée, généreuse et pétillante,

Chaque rencontre est une surprise, une découverte, riche par son art des belles choses qu’elle sait partager, Carole nous parle de sa passion.
Chais-Elle est né à cause d’un jurançon qui lui a fait perdre la tête…
Carole se définit comme une « Vinovatrice, passionnée et oenophile », elle est du reste titulaire d’un diplôme obtenu à l’école du vin.
C’est en 2012 que Carole crée Chais-Elles, un site internet dédié aux femmes vigneronnes et à la femme dans l’univers du vin.
C’est également un club de dégustation au féminin et une agence événementielle .

Un concept vinovateur

 

 

image image image image image

 

CRISTALLE :
Parlez nous de vous Carole, qui êtes vous?

Carole Samzun-Gaillard :
Qui suis–je ?

Une amoureuse des vins, une passionnée habitée par un rêve, celui d’avoir un vignoble, une admiratrice de ces femmes viticultrices, une dégustatrice curieuse, une amatrice qui aime aller à la rencontre des autres, découvrir et faire découvrir des vignobles et qui propose de vivre l’œnologie différemment en révélant des vins et des personnalités et en suscitant l’envie d’aller chez elles…
Une femme soucieuse d’affirmer un certain art de vivre marqué par l’élégance, le raffinement, l’authenticité et la convivialité.
Bref je suis une vinovatrice fière d’aimer les vins et désireuse de partager ma passion et de faire connaître des femmes qui m’ont marquée, qui ont su me parler avec émotion de leurs vins qui à leur tour se sont mis à me raconter des choses, à me séduire, à me donner du plaisir et ce plaisir je veux le partager ….

CRISTALLE :
Qu’est-donc Chais-Elle?

Carole Samzun-Gaillard :
Chais-Elles : des femmes, des vins, une femme …
Chais-Elles c’est l’histoire d’une passion pour le vin et d’une admiration pour ces femmes viticultrices qui, par leur courage, soif d’excellence et sensibilité se sont imposées dans un monde encore si masculin…
C’est l’invitation à assumer au féminin une même passion que l’on soit créatrice de vins, amatrice ou cliente.C’est l’affirmation d’un art de vivre à la française et l’éloge de l’élégance, du raffinement, des terroirs et de leur authenticité.C’est l’approche spontanée, conviviale et gourmande des vins de femmes basée sur la connaissance, le plaisir et le partage.
C’est l’organisation d’évenements pour particuliers ou professionnels : soirées dégustations, découvertes de vignoble, visite de chais, rencontres avec des femmes qu’elles soient vigneronnes, sommelières, œnologues, cavistes ….

Ce sont des coups de cœur autour du vin à partager.
Chais-Elles c’est tout simplement l’envie d’étonner, de partager une passion : en un mot de vivre l’œnologie différemment.Bienvenue à toutes les amoureuses des vins au féminin et à tous les amoureux des vins de femmes.